Notre histoire n’est pas un conte pour enfant, elle n’est pas chanter par les bardes ni connue des paillards. Elle est toute sauf heureuse, car notre vie fut invivable, et c’est pourquoi, quelques fois que l’on peu entendre les diables pleurer.
Je vous Explique.
Je suis né dans un endroit inconnu, de parents inconnu, de souche inconnue également. Autour de moi, et ce pendant la majorité de ma vie, j’ai vu les barreaux de ma cellule vieillir, comme si tout comme moi il voyais les années passer avec dégoûts, ce qui devais leur donner cette teinte maussade. J’ai aussi vue vieillir celle qui souffrais tout comme moi dans la cellule voisine, ma sœur. En fait, je dit ma sœur, je n’ai jamais su si elle l’étais réellement, mais des liens aussi forts doivent être des liens de sang!
Le Sang, le mien et le sien qui fut répandu en litres durant ces années.
Les Skolertes, ces enfants de salauds, fils de putains, bâtards TOUS!!! Ces à eux que je doit ma vie médiocre…même si on ne devrais même pas appeler cela une vie. Ils étais des adeptes de Milen-Karios, des putain d’érudits, des obséder au plus hauts points! Je n’ai jamais vraiment su d’ou ils venait, et pour qui ils travaillais, mais je peut vous raconter comment s’étais… la bas.
Ils nous avais classer dans un immense entrepôt, qui devais bien disposer d’une centaine de salles, qui eut devais contenir ce qu’ils devais appeler, les Spécimens. Je ne sais pas si il gardais captif que les gens de ma race, je ne me rappelle pas de ces pièces, mais je me rappelle que la ou j’étais, il n’y avais que des fils du Chaos. Je me souvient même de notre nombres, nous étions 20. Au mur de nos cellules étais écrits des numéros, mais comme je n’ai jamais su lire, il me fut un temps avant de savoir ce qui étais écrits, ce qui me fut en fait expliquer par celle qui partageais ma vie. D14-2, c’étais mon nom également, car ces salauds n’avais même pas eu le courage de nous nommer. Pourtant, ma sœur possédant un intellect bien plus pousser que le mien vint a connaître leur langue et me dit un jour qu’ils m’avais surnommer l’Abomination.
QUI EST L’ABOMINATION? JE LE SAIS AUJOURD’HUI!
Ils nous on scruter, examiner de tout les angles possibles, étudier de la tête au pieds et ont même tenter de sonder nos Âmes. Les Skolertes venais nous chercher le matin et nous amenais dans une énorme pièce Circulaire ou ils se regroupais, papyrus et plume en main, question de prendre des notes.
Dans ce que nous avions appeler le Cirque, il nous faisait subir tout ce qui est possible et imaginable. Il mon anatomiser, torturer, m’ont fait encaisser des sorts de toute sortes, mon casser les bras, les jambes et ce a multiples occasions, ils voulais tout savoirs de notre races, s’en étais maladif!
Mais même dans ce tourbillons de haine et de souffrance l’amour existais. J’ai aimer ma sœur, d’ailleurs je l’aime toujours! Je me suis fait raconter un jour que tout ceux de notre race ont un vice, et bien je crois bien que le mien est l’Inceste! Nous étions jeune, et dans toute cette mascarade, nous commencions à nous découvrir émotionellement, et physiquement nous percevions ce manque, ce désir brûlant de toucher la peau, de goûter les lèvres, de sentir que pour une fois, pour cet instant que la Vie valais la peine d’être vécue. A travers les barreaux nous nous adonnions à ce vice, et les Skolerte nous laissais faire, ils voulais savoir si nous pouvions nous reproduire. Mais leur cruauté n’avais pas d’égal, comme si ils avais oublier qu’un cœur bat sous notre carcasse rouge, et que nous somment capable de sentiments. Ma douce, au cours des années, m’offrit les 3 plus beaux cadeaux qu’on peut offrir, 2 fils et une sublime petite fille, ils me furent tous pris par ces fanatiques de la connaissance, et je ne l’ai ai jamais revus. Quand ils m’enlevèrent mon premier fils, la rage que j’ai entreposer cette journée la aurais été suffisante pour faire exploser mon torax, et si vous vouliez savoir, oui cette journée la j’ai pleurer, j’ai pleurer car je savais ce qu’ils lui ferais subir, je savais qu’ils subirais les même tourments que moi et tout ceux qui pénétrais ces lieux maudits.
Il ne méritais pas cella, IL NE LE MÉRITAIS PAS!!
Et j’ai prier, même si je ne savais pas si quelqu’un voudrais m’entendre, a croire que ces mur protége même contre l’espoir. Ma sœur, elle étais inconsolable mais je savais qu’elle survivrais, elle le devais, car sans elle je ne pouvais survivre, je ne pourrais regarder cette pièces ou je suis tenu captif et rester fort. Le même scénario se reproduisit quand ils partirent avec notre deuxième enfant, mais ce fut quand ils prirent ma fille, ma si belle fille que l’histoire pris une autre tournure.
Ma sœur avais accoucher durant la nuit, et même si ses cris aurais été suffisant pour réveiller un Troll, personne ne vint sur le moment. Quand j’ai vu les yeux injecter de sang de ma progéniture, ces petites jambes frêle mais forte déjà, j’ai senti qu’elle étais spéciale, j’ai senti que je donnerais ma vie pour elle, et que ce moment arriverais très bientôt, car les Skolertes venais à peine de pénétrer dans la pièce. Comme à toutes les fois ou il venais nous chercher ils amenais leur mages, question de nous paralyser pour éviter toute chance d’évasions. L’enfant étais dans la cellule de ma sœur, j’ai donc vu les larmes couler sur ses joues au moment ou le sort fut jeter, s’en étais trop. Ils jouais avec ma vie, mes sentiments, avec celle que j’aime depuis beaucoup trop longtemps. Mais il se passa quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas, depuis longtemps quelqu’un écoutais mes prières, observais nos tourments. Et c’est ce jour qu’Il se manifesta. Une main immense arracha la porte de ma cellule, créant un boucan infernal ce qui bien sur effraya les érudits, mais cela fit aussi pleurer ma fille. A ce moment, je ne me rappelle plus si cela étais un symptôme de cette rage qui m’envahissais, mais j’ai cru entendre une voix, une voix qui me dit que j’étais une bête, et que les bêtes ne doivent pas vivre en cage. La voix m’ordonna de m’enfuir, prendre ma sœur et partir loin, très loin.
Mais la frénésie étais déjà la, les mages tentèrent de me stopper, mais toute cette rage entasser entre mes tripes depuis ces années me donnais une résistance hors du commun, il n’étais simplement plus de taille. Je ne me souvient plus combien j’ai du en tuer, mais quand j’ai ramasser sur une table cette espèce de scie, le carnage prit une dimension excessive. A la fin, tout ce qui respirais dans le Cirque étais moi et ma douce. J’avais même tuer les autres prisonniers, sauf les fils du Chaos que ma belle avais libérer. Mais la journée n’étais pas plus douce pour autant, car mon enfant, lui n’avais pas été retrouver, l’homme la tenant s’étais enfuis et ses jambes furent plus rapide que les miennes. J'ai donc laisser derrière moi tout ce que j'avais jamais connu.
Ce jour la, j’ai vu le Soleil pour la première fois.
Mon histoire ne s’arrête pas la, mais tout ce qui s’en suivit me semblera toujours moins radieux que les visages de ceux qui me furent enlever.
Je ne dormirais jamais plus en paix, et c’est pourquoi je pris Tak-Karal. Car il sais, il est le seul à savoir. Je lui doit ma vie, ma liberté et je lui serais à jamais fidel, qu’il protège ma sœur et qu’il guide mon bras, car tout le reste est éphémère.
Je suis venu rejoindre ma Cousine, ici a Katakor, elle ma promis un gîte pour ma Sœur qui ce nomme désormais Khaleesi Ravanik, c‘est un bien beau nom qu‘elle s‘est choisie. Malice à remplis sa promesse et personnellement, je me suis lier à Argus, ainsi je n’ai plus à penser, seulement qu’à obéir, et ne plus avoir à penser m’empêche de sombrer dans la folie.
C’étais mon histoire, qu’elle est la votre?
P.S:Pardon de mon Francais, je ne suis pas un excelent ecrivain. En esperant que sa l'ai vallu le coup de lire tout ca
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Par Tak-Karal, Katakor sera victorieuse!
Par Tak-Karal, que le sang gicle par litres!
Par Tak-Karal, Nargat trouvera ta tête!~°Octovian '' Le Fanatique'' Ravanik°~
Kampfmann Katakorien
