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 LE SURNOIS! LE SURNOIS!

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MessageSujet: LE SURNOIS! LE SURNOIS!   Dim 23 Aoû 2009 - 23:30

Dès lors loin d’ici, les feuilles sont vertes et les arbres poussent verticalement. L’eau est bleue et forment de jolis moutons lorsque empressée contre de grands rochers. Tout comme ici, le soleil se promène d’est en ouest et ce n’est pas plus les hommes qui accouchent. Pourtant, d’où je viens, les gens se disent bonjour avec sincérité et ne craignent pas de tourner le dos. Seules les bêtes sont aux aguets, car elles seules semblent toujours convaincues du danger. Certains disent que les habitants du faubourg de Miraval ont tous perdu leur instinct; nous disons plutôt l’avoir surmonté. Si paisible était la vie et ô combien ennuyante. Jamais il n’y a eu de vols ou disparitions suspectes, tout était toujours paisible. Pourtant, nous n’étions pas une région si éloignée, seulement un peu plus loin au Nord de la cité appartenant au Crocs de l’enfer. Ma famille est tout ce qu’il y a des plus ordinaires. Mes parents sont tous deux des agriculteurs honorables. Dans mon village, certains prétendent pour rigoler qu’ils auraient fait un pacte avec Satan pour obtenir de si bonnes récoltes à chaque année. Toutefois, nous savons également qu’ils ont le cœur à l’ouvrage, chose que j’ai tôt fait d’apprendre. Outre mes parents, j’ai trois frères aînés, que dis-je, il n’en reste que deux. Camyllan fut exclu de notre communauté pour des raisons de prophéties. Semble-t-il qu’il aurait ignoré la sienne… À la naissance, le maire du faubourg imprègne en chaque enfant la marque de sa prophétie. À l’aide d’un sceau représentatif de sa future profession, chauffé à rouge, il pose ce sceau au niveau de l’omoplate en prédisant également la main dominante de l’enfant. Il est à préciser que rien n’est laissé au hasard, si ce n’est que la date de l’accouchement. Le choix du sceau est fait en fonction de la constellation la plus illuminées le soir suivant l’accouchement. Ainsi, chaque constellation représente un métier ou une branche de métier. Pour ma part, j’ai sur l’omoplate droite, un marteau gentiment posé sur une enclume. Autrement dit, mes parents m’ont vaguement initié à la forge. Également, tout au long de mon enfance, je devais utiliser la main droite pour manier le marteau. Pas trop difficile pour moi, c’est à croire que je suis né droitier!

Voici l’histoire de ma tendre enfance, celle dont je n’ai plus aucun souvenir… malheureusement.

Accroupi dans la noirceur de ma cellule, mes yeux s’ouvrent de peine et de misère. Mon linge se déchire en lambeau à mesure que je tends à me redresser, tandis qu’une chaleur accablante m’étouffait. L’air était humide, même les murs dégouttaient de sueurs. L’autre bord des barreaux se trouvait une personne immobile, cagoulée de la tête au pied et laissait en l’air ce qui semblait être un trousseau de clé. Je m’approchai de lui pour lui demander où nous étions. Rien ne sorti, comme si ma langue était paralysée. Pourtant, elle bougeait normalement. Je n’étais pas familier avec la grande magie, ni la petite d’ailleurs, mais c’était l’hypothèse la plus probable. Soudain, un autre homme, du moins, à en juger de sa silhouette, vînt me chercher et me traînant par le bras jusque dans une salle où les murs étaient couverts d’armures et d’armes de toutes sortes. On me projeta sur un banc tout près et d’autres hommes me lancèrent des pièces d’équipement; un casque en cuir moulé, une armure demi-corps surmontée d’une épaulette et des tibias en acier. À mes pieds, une dague et une épée courte reposaient sur le plancher de bois parsemé de trous ressemblants parfois à des crevasses. ‘’ALLEZ! DANS L’ARÈNA!’’
J’entendais des cris des bruits d’épées, parfois même des crânes de gladiateurs se faisant concasser par une masse. Dès mon entrée, la foule criait : ‘’ LE SURNOIS! LE SURNOIS!’’. Ce n’était vraisemblablement pas la première que je mettais le pied ici…

Accroupi dans la noirceur de ma cellule, mes yeux s’ouvrent de peine et de misère. Mon linge se déchire en lambeau à mesure que je tends à me redresser, tandis qu’une chaleur accablante m’étouffait. L’air était humide, même les murs dégouttaient de sueurs. L’autre bord des barreaux se trouvait une personne immobile, cagoulée de la tête au pied et laissait en l’air ce qui semblait être un trousseau de clé. Je m’approchai de lui pour lui demander où nous étions. Rien ne sorti, comme si ma langue était paralysée. Pourtant, elle bougeait normalement. Je n’étais pas familier avec la grande magie, ni la petite d’ailleurs, mais c’était l’hypothèse la plus probable. Soudain, un autre homme, du moins, à en juger de sa silhouette, vînt me chercher et me traînant par le bras jusque dans une salle où les murs étaient couverts d’armures et d’armes de toutes sortes. On me projeta sur un banc tout près et d’autres hommes me lancèrent des pièces d’équipement; un casque en cuir moulé, une armure demi-corps surmontée d’une épaulette et des tibias en acier. À mes pieds, une dague et une épée courte reposaient sur le plancher de bois parsemé de trous ressemblants parfois à des crevasses. ‘’ALLEZ! DANS L’ARÈNA!’’
J’entendais des cris des bruits d’épées, parfois même des crânes de gladiateurs se faisant concasser par une masse. Dès mon entrée, la foule criait : ‘’ LE SURNOIS! LE SURNOIS!’’. Ce n’était vraisemblablement pas la première que je mettais le pied ici…

Accroupi dans la noirceur de ma cellule, mes yeux s’ouvrent de peine et de misère. Mon linge se déchire en lambeau à mesure que je tends à me redresser, tandis qu’une chaleur accablante m’étouffait. L’air était humide, même les murs dégouttaient de sueurs. L’autre bord des barreaux se trouvait une personne immobile, cagoulée de la tête au pied et laissait en l’air ce qui semblait être un trousseau de clé. Je m’approchai de lui pour lui demander où nous étions. Rien ne sorti, comme si ma langue était paralysée. Pourtant, elle bougeait normalement. Je n’étais pas familier avec la grande magie, ni la petite d’ailleurs, mais c’était l’hypothèse la plus probable. Soudain, un autre homme, du moins, à en juger de sa silhouette, vînt me chercher et me traînant par le bras jusque dans une salle où les murs étaient couverts d’armures et d’armes de toutes sortes. On me projeta sur un banc tout près et d’autres hommes me lancèrent des pièces d’équipement; un casque en cuir moulé, une armure demi-corps surmontée d’une épaulette et des tibias en acier. À mes pieds, une dague et une épée courte reposaient sur le plancher de bois parsemé de trous ressemblants parfois à des crevasses. ‘’ALLEZ! DANS L’ARÈNA!’’
J’entendais des cris des bruits d’épées, parfois même des crânes de gladiateurs se faisant concasser par une masse. Dès mon entrée, la foule criait : ‘’ LE SURNOIS! LE SURNOIS!’’. Ce n’était vraisemblablement pas la première que je mettais le pied ici…

Pendant combien de temps? L’histoire ne le dit pas, mais les marques que je portais à mes réveilles étaient sans cesse croissantes…


( La suite va suivre là… faut juste que je pense à certains trucs importants)

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Des daros ou des petites pièces de métal, peu importe en autant que j'en ait plein les poches!
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