Le BG n'est pas complet, les autres membres vont faire leur partie de la rencontre.
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La date de création du monastère St-Luc est toujours inconnue, néanmoins, ce groupe ancien priant Tal existe bel et bien, situé sur la frontière Est de Ferdelance.
Pierre Dubélier, François Duchemin, Christian Langelier, Julian Jana, résidant de la ville principale d’Ardasia, Keldor, reçurent une mission des hauts dirigeants de l’Ordre d’Orion. D’après des rumeurs, le monastère St-Luc, situé sur les frontières de Ferdelance, demandait assistance face à des attaques régulières d’assaillants des terres sauvages.
Avec une 15e d’autres de leur ordre, ces 4 hommes acceptèrent la mission qui leur fut confiée. Le parcours dura environ trois semaines, ils parcoururent les multiples terres à cheval, et Tal semblait les protéger du haut des astres. Arrivé à terre, ils leur restaient peut être 1 ou 2 mois de marche avant d’atteindre le monastère. Leur voyage ne fut pas sans embûches et quelques morts en suivirent, mais peut-être que les sacrifices allaient être récompensés après tout.
Quelques mois passèrent, et les attaques furent diminuées de peu durant les temps ou l’escouade reposait au monastère. Déjà, on entendait les rumeurs dirent que le roi de Ferdelance, Hector Geodrek, allait parlementer avec l’empereur Dragon, Azuvidexus, et que certains des habitants et suivants du roi étaient contre ce fait. Des rumeurs de rébellions furent entendues par certains habitants du monastère et ces rumeurs atteignirent les oreilles de Christian. Il eut alors l’idée de réunir ces ‘’rebelles’’ et de les convaincre de prendre le chemin que lui indiquait Tal depuis toutes ces années. Il écrivit alors une lettre au seul nom qu’il avait entendu dans les rumeurs : Sir Roderick Ferdelance. Supposément, il serait le chef de cette rébellion et bien que personne ne savait vraiment ou il résidait, Christian était persuadé que Julian serait tout de même capable de le trouver dans ce royaume qu’est Ferdelance. Il espérait également que par l’entremise de ce grand homme, plusieurs autres viendraient le rejoindre au monastère. Il demanda donc également à Julian de regrouper tous ceux dans son passage qui voudraient faire partie de la rébellion. La lettre disait comme suit :
Cher Roderick Ferdelance,
Bien que nous ne nous connaissions pas, je suis sure que vous prendrez tout de même de votre temps pour lire ceci. J’ai entendu parler de votre prise d’esprit et de votre état d’opposition aux pourparlers du roi. Sachez que vous n’êtes pas seul à penser ainsi.
Si vous aimeriez me rencontrer, venez demain à l’aube au monastère St-Luc, situé à la frontière Est de Ferdelance. Moi et d’autres vous attendrons pour vous expliquer les faits.
Christian Langelier, prêtre de l’Ordre d’Orion.
La lettre finalement signée et scellée, Christian remit la lettre à Julian et celui-ci, malgré sa fainéanté habituelle, procéda à sa mission. Il quitta donc le monastère et alla retrouver Sir Roderick Ferdelance.
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Julian, malgré sa paresse légendaire, parcouru tout Ferdelance en espérant trouver Roderick ou quelque information qui pourrait mener à la découverte du rebelle. C’est pendant un après-midi qu’il s’arrêta dans une taverne de la capitale, Honorus. Il questionna maladroitement les clients et réussit finalement à y trouver une piste. Un des saoulons savait que la maison de Roderick se trouvait quelque part sur la cinquième route. Après quelques tentatives, il réussit enfin à trouver le bon chemin et à découvrir la petite maison normale supposément habité par Roderick Ferdelance. Il cogna à la porte, mais aucune réponse ne parvint à le rejoindre. Il demanda donc à un passant à savoir si la maison avait été abandonnée, mais celui-ci le regarda un peu de travers et lui dit que bien sure celle-ci était habitée, sinon elle ne serait pas encore là. Julian patienta alors pendant quelques instants avant de se décider à faire le tour de la maison et de découvrir quelqu’un qui s’entrainait sur une vieille cible. Il avança tranquillement afin de ne pas le perturber, mais lorsqu’il fut un peu trop prêt, l’homme se retourna brusquement et le menaça de sa lame. Julian ne broncha cependant point et lui tendit une lettre sans répliquer à son attaque. Il s’excusa par la suite et se posta proche de la maison afin d’attendre d’avoir un signe de réponse de la part du combattant.
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Roderick, perplexe, mit la lettre dans ses poches et continua son entrainement. Après quelques heures intenses, il rangea son arme et rentra à l’intérieur de sa maison. Il fit ses quelques tâches quotidiennes avant de terminer sa journée en s’écroulant sur son lit. Il remarqua ensuite la lettre qui lui avait été donnée un peu plus tôt et la sorti de sa poche. Il remarqua un petit sceau rouge avec l’insigne mais en porta peu d’attention. Roderick ouvrit la lettre et en découvrit le contenu. Il prit le temps de réfléchir à ce qu’il allait faire face à cette requête et décida qu’il partirait le soir même. Cela ne prit pas bien longtemps avant que toutes ses choses furent rassemblées : une épée, un bouclier, une armure, une torche et de la nourriture pour le soutenir quelques jours. En sortant de sa maison, pensant ne voir personne, il fut pourtant intercepté à nouveau par le mystérieux personnage qui lui avait donné la lettre un peu plus tôt. Celui-ci s’excusa et demanda si Roderick connaissait quelqu’un d’autre qui avait la même prise de position que lui. Un simple nom fut donné comme réponse, Catrina Lachapelle. C’était tout ce dont le messager avait besoin, il reparti donc vers sa nouvelle quête en espérant le mieux. Pour ce qui est de Roderick, la route vers le monastère Saint-Luc prit une journée et demi de marche, mais ce fit rapidement et sans embûches. Une fois rendu aux portes du monastère, il s’installa confortablement sur une souche et fixa le bâtiment jusqu’à temps que quelqu’un vienne le rejoindre et le fasse entrer, il était attendu.
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Catrina, qui venait de terminer un long entraînement, était maintenant entrain de réparer la clôture, qui avait à nouveau brisée, lorsqu’elle entendit quelqu’un frapper à la porte de sa maison. Quelque chose n’allait pas. Cela faisait déjà bien longtemps que quelqu’un était venu à sa maison pour quelconque raison. Il fallait pourtant que quelqu’un réponde un jour à cette foutue porte. Elle prit donc son épée au passage et alla ouvrir à la personne qui changerait sa vie. C’était un homme de grande taille ayant un air quelque peu lassé, elle ne l’avait jamais rencontré auparavant, mais quelque chose lui disait qu’il ne venait pas sans raison. Elle lui demanda alors ce qu’il voulait et fut surprise d’entendre qu’il venait lui demander ce qu’elle pensait du roi Hector de Ferdelance. Décidément, il devait être fou. Elle regarda discrètement les alentours et le fit entrer dans sa demeure. Elle lui offrit de quoi boire et se nourrir avant de replacer son arme et de lui demander d’où il venait. Leur discussion fut brève, si l’on pouvait considérer leurs dires de discussion, mais l’important en ressorti, elle partirait le soir même et rejoindrait ce monastère. Il y avait seulement une condition, Richard Saintecroix. Elle était fiancé de cet homme et ne partirait sans qu’il ne soit au courant de ce qui se passait, de plus, il avait le droit de les suivre, il était comme elle, comme eux. Julian quitta l’endroit peu de temps après son arrivé, fière de sa nouvelle découverte et résigné à trouver cet homme du nom de Saintecroix. Catrina pour sa part ramassa ses affaires et parti dès qu’il en fut possible, elle serait bientôt aux portes du monastère Saint-Luc.
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Richard Saintecroix,