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 Ahmed

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Esteban
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MessageSujet: Ahmed   Dim 9 Aoû 2009 - 23:02

Je me réveilla en sursaut, le froids me mordais les pieds à travers les bottes en cuir léger que je portait.
Je colla contre moi le sabre que j'avait prit des mains de mon père, en repensant à ce qui venait de se passer.

Les hommes-rats étaient entrés rapidement, alors que toute ma famille dormait. Ils ont attrapés mon père, car son lit était le plus proche de la porte. Mon père avait poussé un cri qui nous avait tous réveillé. Mon frère avait attrapé un sabre et il l'avait enfoncé dans le ventre de l'homme-rats qui tenait mon père, et se derrnier était tombé par terre. J'avait alors aperçu une morsure sur une de ses mains. Il avait commencé à se tordre de douleur sur le sol.
Trois homme-rats étaient alors entrés en trombe dans la maison. Deux d'entre eux s'étaient jeté sur mon frère et le dernier avait attrapé ma mère qui essayait de l'assomer avec un gourdin. Je vis ma mère tomber, suivie de près par mon frère, tous deux mordus par les homme-rats.
Je sortit alors par la porte de derrière, et je disparu en courant dans le désert. Je ne sais pas pendant combien de temps j'ai couru, car je perdit la notion du temps. Lorsque je reprit conscience d'ou j'etait, je trouva une grotte, sous une dune, et c'est la que je me trouve en se moment.

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Esteban
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MessageSujet: Re: Ahmed   Dim 13 Sep 2009 - 22:06

Cette partie et l'enfance (3 ans avant les événements exposé avant) de mon personnage.



Le lézard montait tranquillement sur la toile de la tente, le petit garçon le regardait avec émerveillement, il avait toujours été fasciné par la vie qui émanait de ces petites créatures. Il approcha tranquillement ça mains pour permettre au reptile de grimper sur son bras, comme il le faisait si souvent. Lorsque l’animal posa sa première patte sur la main de l’enfant, un violent coup de masse le happa, et le père du garçon se précipita avec sa grande massue cloutée, pour écraser le reptile qui avait été propulsé plus loin.

La mère du garçon s’approcha:

- Ahmed, nous t’avons déjà dit que ces bêtes sont indignes de toi, tu doit les tuer lorsqu’elles s’approche trop de toi.
Mais le garçon ne l’écoutait pas, il regardait sont père avec des yeux noirs.
- On ne fera plus rien avec lui, dit ce dernier à sa femme, il a déjà 5 ans, et il ne montre pas de signe évidant de brutalité naturel, il va falloir s’en débarrasser.
- Non, dit la mère, pas tous de suite, il est notre seul enfant, il faut au moins essayer plus de chose avant de l’abandonner.


Le jour suivant, ils amenèrent le garçon à la ville la plus proche. Il l’inscrire dans une école militaire, destiné à réveiller le combattant en lui. Il passa plusieurs mois dans cette endroit horrible, les maîtres d’armes le frappaient, il fut brutalisé par les autres enfants, qui eux étaient déjà des guerriers en devenir. Il ne se passa pourtant rien d’exceptionnel, mis à part quelque excès de colères pour se défendre.


Les parents du garçon revinrent le chercher quelques mois plus tard, pour voir sa progression. Ils rencontrèrent le maître d’armes en chef.

- Il ne fait preuve d’aucune forme de violence particulière, à part quelque moments de violente colère incontrôlée, rien qui puisse en faire un bon guerrier, tout au plus un minable soldat destiné à mourir en première ligne. Il ne fera jamais rien d’important pour le Zahedan du nord.
- Nous ne pourrons donc le garder, dit le père, cela ne sert à rien de garder se genre d’enfant, voué à l’échec..
La mère ressenti une forte honte à abandonner son enfant, mais elle du se résigner. Les deux parents accompagnèrent l’enfant dans le désert, ils lui dirent de marcher tout droit sans s’arrêter. Puis, lorsqu’il fut hors de vue, ils retournèrent vivre leur vie, sans lui..

L’enfant erra deux jours dans le désert, survivant selon les techniques que ses parents lui avaient montrées. Il aperçu finalement une petite maison, il s’approcha et un homme de petite taille s’approcha de lui.
- Tu es perdu mon enfant? demanda l’homme, avec un sourire joviale sur le visage.
- Oui, répondit Ahmed, voyant un visage amicale pour la première fois de sa vie.

Ahmed raconta son histoire comme il le pu, ne sachant pas vraiment où il était, ni exactement d’où il venait. L’homme lui proposa alors de rester dans sa maison, avec sa femme et ses enfants. Ahmed accepta et depuis lors, il considéra cette maison comme la sienne, et cette famille comme sa famille..

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MessageSujet: Re: Ahmed   Lun 14 Sep 2009 - 9:08

Cette partie viens après celle du haut..



J’avançais en titubant à travers les décombres de ma maison, la brise du soir passait à travers mes cheveux. Cette même brise faisait aussi balancer les corps de mes parents, que les hommes-rats avaient suspendus par les mains au palmier qui ce trouvait face à notre demeure. Je vis un corbeau se poser sur les intestins de mon père, car les hommes-rats les avaient fait sortir. Je pris une roche de bonne taille sur le sol et je chassai l’oiseau en la lui lançant dessus.

Je tombai à genoux sur le sol pierreux, accablé par le poids de ce qui venait de se produire au cours des dernières heures. Soudain, j’entendis un bruit derrière moi, je me retournai et j’aperçu un homme-rat sortir de derrière la petite colline de pierre qui bordait les décombre.
Je m’aplatis sur le sol, sentant quelque chose de nouveau monter en moi, quelque chose de puissant, d’incontrôlables. Je sentis que tout m’était maintenant possible, la puissance ce dégageait de mes mains.
L’homme-rat approchait tranquillement, il cherchait sur les restes des murs pour voir s’il pouvait trouver quelque chose d’utile à voler. Il n’était plus qu’à quelque mètre de moi lorsque la chose qui était apparue en moi pris le contrôle de mon corps, je surgis de l’endroit où je me cachais et je fondis sur l’homme-rat, il était devenu ma proie.

Je l’aplatis par terre et je le transperçai plusieurs fois de mon sabre, sentant le sang chaud qui giclait sur mes vêtements, emplissant l’air d’une odeur insupportable. Ce n’est que lorsque je su, sans savoir comment, qu’il était mort, que j’arrêtai de frapper avec mon sabre. Je tombai allongé sur le sol, sentant que la chose nouvelle avait complètement emplit mon corps, sentant le frémissement de cette nouvelle puissance dans chaque membre de mon corps.




Je me relevai, sans savoir combien de temps j’étais resté sur le sol, le soleil commençait à ce lever, répandant une lueur jaunâtre sur toutes les dunes de sable et de rocher autour de moi. Un cant mélodieux commença alors à ce faire entendre, je levai alors la tête et j’aperçu deux moineaux blancs, ils volaient vers moi en décrivant des cercles. Ils chantaient joyeusement, comme si ils annonçaient une ère nouvelle pour moi.
Un hennissement de cheval me fit sursauter, je regardai à nouveau vers les oiseaux, mais ils avaient disparus. Je vis alors une vingtaine de cavaliers apparaitre sur le haut d’une dune, ils s’approchèrent de moi et le plus grand d’entre eux descendit de sa monture.

«Que c’est-il passé? demanda-t-il.
-Nous avons été attaqué par des hommes-rats, répondit-je.
- Ce sont tes parents? demanda-il en pointant les corps suspendus.
- Ce sont mes parents adoptifs, ils m’ont trouvé il y a quelques années. Mais qui êtes-vous?
-Je m’appelle Calif, mon garçon. Mais toi, comment t’appelles-tu, et quel âge as-tu?
-Je m’appelle Ahmed, et j’ai dix ans..»


Calif, en homme bons qu’il était, ne pu s’empêcher de m’adopter, il me demanda que je lui raconte mon histoire, ce que je fis, avec des éléments que j’avais appris depuis que j’avais quitté mes parents biologique. Il me ramena donc chez lui, où j’appris qu’il était le chef du clan mansour. Il m’éleva avec ses autres enfants, mais il découvrit vite que je n’étais pas comme les autres, mon moyen de défense principal, ce représentait par de violentes colères, pendant lesquelles je devenais incontrôlable.
Il tenta de m’apprendre la générosité, l’honneur et la loyauté. Il réussit à tous les points, mais ce qu’il ne pu changer, ce fut mes terrible colère, pendant lesquelles je perdais le contrôle de moi-même. Calif, que je considérais maintenant comme un père, ne pu ce résoudre à abandonner, il demanda même que la prêtresse du clan tente quelques magies sur moi, mais rien ne pu changer mon état. En temps normal, j’était comme tous les autres enfants, quoique plus marqué par la vie, mais les enseignements de Calif m’avaient permis d’être normal dans la plupart des circonstances, mais lorsque j’entrais dans mes colères, je devenais dangereux et il devait me séparer des autres enfants.
Je grandis ainsi, me tenant souvent à l’écart des autres. Je parvins tranquillement à canaliser ma rage, la contrôlant de plus en plus, dans de cours moment..


L’homme s’approcha de lui, il craignait la réaction que ce qu’il savait allait provoquer. Mais, comme il le regardait avec impatience, se demandant ce qu’il attendait, ce qui le faisait hésiter si longtemps..

Puis, ne sachant que faire, il s’élança, sachant que de toute façon, il ne pouvait plus reculer.

«Ahmed, ce que nous surveillons depuis deux mois, le clan d’hommes-rats, celui que tu soupçonne d’avoir attaqué ta maison il y dix ans..
- Oui, s’exclama Ahmed, hé bien parles..
- Le groupe a quitté le village qu’ils ont attaqué, ils se sont réunis pendant plusieurs jours dans un coin rocheux du désert. Puis ils ont pillé quelques villages plus au sud, c’est alors qu’ils se sont séparés. Une certaine partie, le plus grand nombre des leurs, c’est déplacée vers le nord. Le reste, une cinquantaine, se sont dirigé vers Ardasia, ils ont plusieurs jours d’avance.
- Ce n’est pas grave, répondit Ahmed, prépares mon équipement, je pars dans l’heure..»

Le grand soldat sortit sur les marches du palais, il brillait de splendeur sous les puissant rayons du soleil. Il s’avança vers l’écuyer qui portait son équipement, il s’équipa. Puis, sans un regard en arrière, il s’élança vers les contrées extérieurs du monde, vers l’inconnu..

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