La barde eut une moue embarrasser quand Astragoth passa ses bras autours d'elle. Qu'allait penser Markus? Elle essayait tant bien que de mal de laisser ses compagnons hors de ses contacts avec les fils du chaos, sauf si elle devait les protéger contre eux.
- Merci Astragoth pour ton offre, mais je me contenterai de ceci, dit-elle en désignant le rat cuit. Laisse tes hommes se reposer un peu, j'ai l'impression qu'ils en ont besoin.
La jeune femme guettait du coin de l'œil le gobelin, elle ne voulait pas qu'il tente quoi que se soit, car il allait surement être épargner avec l'intervention du chef des Katakoriens, à moins qu'il s'en prenne directement à eux.
Quand Malice arriva, la gitane se défie doucement et respectueusement de l'étreinte du König pour se rapprocher de son filleul.
- Ça me fera un grand plaisir, oh Malice, dit-elle en inclinant légèrement la tête. La route doit être fatigante avec un tel poids de plus à porter.
Nienna prit avec tendresse Héus dans ses bras. Un sourire étrange ce dessina sur le visage de la marraine, mélange d'embarras et d'affection. Au sain de son peuple, il était tout à fait normal d'élever et de prendre soin des enfants du clan. À ces souvenirs du temps heureux de sa jeunesse, les yeux de la gitane se brouillèrent de larme qu'elle chassa d'un revers de main subtile, qui passa inaperçu. Pourquoi n'avait-elle pas le droit de retourner auprès des siens?
La jeune femme lança un regard à Markus, comme pour se faire pardonner de n'avoir rien dit, de n'avoir rien partager avec eux.
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Je vais là où le vent me porte, sur les grands chemins vous me verrez, vivant de mon art et de ma liberté.
Je danse et je chante pour vous... Ce serait la moindre des choses de m'offrir une cervoise!