
Forum de Darokin Lieu de rencontre entre les joueurs et l'organisation |
| | | L'Auberge du Cochon Braisé | |
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| Auteur | Message |
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Charles Adepte

Nombre de messages: 58 Age: 22 Date d'inscription: 17/07/2008
 | Sujet: L'Auberge du Cochon Braisé Dim 28 Déc 2008 - 0:24 | |
| La route de l'Ouest n'en finissait plus pour un grand nombre de Siam-Talais en détresse. Entre les rigueurs de la saison, les bandits en chasse de proies faciles et les murmures bestiaux qui déchiraient parfois la nuit, certains se demandaient même s'ils leur arriveraient jamais de retrouver une terre saine où repartir à zéro. On en vint à rêver de champs de blé brillant au soleil, aux vallées vertes, riches de la bonté de la terre et de ses cours d'eau argentés. Mais rien de tout cela ne venait à leurs yeux, seuls perduraient dans les coeurs les visions cauchemardesques de leur dernière nuit en Siam-Talas, dernier vestige des foudres de l'Enfer. La neige perlait depuis quelques jours maintenant, et la forêt, bon ou mauvais signe, s'épaississait largement autour des sentiers occidentaux. Dans l'horizon frigorifié, des dizaines de groupes disparates s'éparpillaient sur les vastes landes revêtues de neige et de glace. L'aube venait à peine de naître sur cette partie du monde, et les arbres, encore tordus de l'étreinte de l'hiver, jetaient une aura austère sur les étrangers de ce lieu. Ce fut à cet instant que des voyageurs perçurent une chose bien familière et pourtant, presque oubliée. Un sillon de fumée rectiligne s'échappait de la cime des arbres, non loin dans le boisé advenant. Ce qui réveilla le coeur des exilés ne furent pas ces présages de vie ou de chaleur, non, ce qui éveilla leurs sens et gonfla leurs narines fut l'apétissant fumet qui semblait lié à ce feu qui groullait non loin de là. L'odeur de la viande grillée semblait voleter légèrement au-dessus de leurs têtes lourdes de fatigue, étourdissant les esprits par ses arômes enchanteurs. Les plus courageux quittèrent instinctivement leur camp de fortune, guidés aveuglément par leur odorat qui leur promettait mille merveilles. Là, au centre d'un sentier de l'orée de la forêt, couvait un établissement responsable de tous ces espoirs. Le bâtiment de deux étages resplendissait en tout point de vue, ses charpentes lustrées et sa porte fraîchement peinte annonçant un commerce en pleine naissance. L'écriteau au-dessus de l'entrée le baptisait l'Auberge du Cochon Braisé, et nul doute que c'était bien ce qui cuisait dans ses fourneaux à l'instant même. Un panneau de bois ciselé indiquait FERMÉ sur le cadre de l'auberge, mais les signes évidents, additionnés aux lueurs d'un bon feu et aux tartes fruitées qui refroidissaient sur le bord des fenêtres éliminaient tout doute du fait que l'endroit était bel et bien en état de fonctionnement. Une belle charette toute attelée de deux chevaux attendait patiemment non loin de l'entrée, et l'apétit des bêtes laissait croire à un retour d'un chemin de plusieurs lieues. On croyait l'endroit presque silencieux, mais les plus fines oreilles interceptèrent bientôt le sifflement mélodieux accompagné d'une chanson proclamée par des poumons puissants et rauques, le tout provenant de l'intérieur même de l'auberge. C'était une voix d'homme, haute et chaleureuse... Le marchand était mal venant, Ses prix grimpant, avare jusqu'au sang, Tout mon or pour de simples potirons? Gare à vous, Mr. le vendeur poltron, Ou ce sera vous que je jetterai dans le chaudron! Lalalalalalalalala
Les effluves d'épices envahirent bientôt un large périmètre, alors que le chanteur engageait une conversation avec une autre personne dissimulée par les superbes murs de l'Auberge. Une seule question se posait maintenant, car c'était la nouvelle chanson qu'entama ensuite l'amphitryon... Qui donc le premier goûtera le cochon braisé? |
|  | | Althir Érudit


Nombre de messages: 313 Age: 102 Date d'inscription: 04/04/2006
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon Braisé Mer 31 Déc 2008 - 0:17 | |
| Le druide n'était pas retourné à la foret de Siam Talas depuis qu'il était partit en exil. Il était resté la ou s'était auparavant réfugiés les habitants qui avaient été chassé pas les fées. Lui-même, qui avait donné sa vie et versé son sang pour cette foret avait été chassé. Ce fut là l'insulte suprème à ses yeux. Il avait donc abandoné la foret et ses habitants à leur triste sort. Althir n'était plus que l'ombre de lui-même, rodant dans une foret iconnue, et n'utilisait même plus le dons que Dristanielle lui avait ofert. Lorsqu'il vit passer les habitants de Siam Talas, il fut prit d'un plaisir malsain de voir que les fées avaient échouées à défendre sa foret, même si elles prétendaient ne pas avoir besoin de lui. Le druide savait qu'elles échoueraient sans lui, mais il avait quand même choisit de ne rien faire, même si la perte de cette forêt qu'il avait tant aimé l'affligeait... Il était là, à l'orrée de la nouvelle foret, à observer les habitants de Siam Talas, qui ne l,avait pas encore remarqué. Il n'essaiyait pas de se cacher, il suffisait que l'un d'entre eux regarde dans sa dirrection pour l'appercevoir. Son regard courousé les observait un par un, savourant leur malheur pour oublier le sien... _________________ Voila comment on impose le respect...
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|  | | Charles Adepte

Nombre de messages: 58 Age: 22 Date d'inscription: 17/07/2008
 | Sujet: Re : L'Auberge du Cochon Braisé Mer 31 Déc 2008 - 3:12 | |
| Le soleil poursuivait sa lente ascention sur les terres enneigées lorsqu'on entendit de nouveau la voix rugissante de l'aubergiste transpercer les murs du Cochon Braisé. Milles harpies, Zolaz, garde-moi ce feu bien vif, je veux sentir cette soupe jusqu'à la forteresse de Mifur. C'est une grande journée, mon petit ami, notre grande ouverture, que diable, qu'elle ne soit pas la dernière!
La porte de l'auberge s'ouvrit toute grande pour laisser sortir un grand et gros bonhomme qui dépassait les 2 mètres, sa longue barbe blanchie tâchée de purée de tomate. Il portait un large tablier, mais celui-ci n'avait rien à voir avec les haillons normalement revêtus par les tenanciers standards. On aurait dit qu'il était fait de soie brodée d'or et sertit de tant d'ornements qu'il n'aurait pas été déplacé de le porter à la cour royale. Les cheveux de l'homme débordaient de tout bord tous côtés, tant qu'ils étaient attachés en plusieurs endroits. Chaque pas botté produisait un enchaînement de cliquetis d'or, d'acier et de bjoux que l'aubergiste devait porter sur lui sous cet accoutrement splendide. Il se dirigea d'un pas jovial vers la charrette tout en sifflotant allègrement et se mit à décharger de belles bûches, jusqu'à s'en faire une pile dans ses larges bras. À son troisième voyage, cependant, il interrompit brusquement son avancée et porta un regard intrigué vers l'orée de la forêt, à l'endroit exact ou se tenait le druide. Ma parole, mais il y a quelqu'un là-bas! Vous, là-bas, Monsieur! cria t-il dans sa direction. Oui vous! Que diriez-vous d'un apétissant bol de soupe avec quelques tranches de lard et un rôti caramélisé? N'allez pas croire les écriteaux, nous sommes ouverts, que diable!
Et l'aubergiste vola plus qu'il ne marcha vers la pancarte de la porte qu'il fit tournoyer d'un coup du revers de la main. On y lisait maintenant OUVERT en belles lettres gravées. |
|  | | Althir Érudit


Nombre de messages: 313 Age: 102 Date d'inscription: 04/04/2006
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon Braisé Mer 31 Déc 2008 - 20:09 | |
| La grosse voix de l'aubergiste fit sursauter le druide. Il sorti de sa reverie et se tourna en dirrection de l'auberge, et sentit l'odeur de cochon braisé qu'il n'avait meme pas encore remarqué. Son estomac gargouilla, il était tellement préocupé à épier les anciens habitants de Siam Talas qu'il en avait oublier de se nourrir. Il tâta rapidement sa bourse: presque vide comme d'habitude, mais il devait en avoir asser pour se payer un bon repas. Le druide se dirigea alors vers l'auberge chaleureuse, lancant un dernier regard vers les habitants. Lorsqu'il arriva à l'entré de l'aberge, il essuiya la neige qui le recouvrait en grande partie, avant de pousser la lourde porte et d'entrer à l'intérieur. L'elfe referma doucement la porte derriere lui, avant de se retouerner vers la salle, observant ceux qui étaient présents. Il y a longtemp qu'il ne portait plus d'armes. Il portait encore son armure de cuir noir, ainsi qu'un cape verte toute déchirée. Il enleva son capuchon, dévoilant ses longues oreilles et sa peau blemie par le froid... _________________ Voila comment on impose le respect...
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|  | | Charles Adepte

Nombre de messages: 58 Age: 22 Date d'inscription: 17/07/2008
 | Sujet: Re : L'Auberge du Cochon braisé Jeu 1 Jan 2009 - 0:27 | |
| Le fait est que l'Auberge était entièrement vide si ce n'était de l'imposant aubergiste qui brassait sa soupe dans un large chaudron. Sur le comptoir près de lui fumait un superbe cochon rôti à point, une pomme rouge et juteuse coincée dans sa bouche. L'homme trempa le doigt dans le chaudron et goûta le met qu'il sembla trouver fort appréciable. Les tables, les chaises, le bar, les peintures, les choppes, tout était entièrement neuf. Pas la moindre trace de poussière ne venait entâcher l'établissement, pas une seule toile d'araignée, pas l'ombre d'un rat. Les flammes d'un feu ardent se pourléchaient dans l'âtre mis à la disposition des clients. L'atmosphère était plus que réconfortante, elle apaisait, rassurait, guérissait... Les bourrasques de l'hiver ne semblaient plus qu'un lointain passé dans l'esprit du druide, et son corps était maintenant aussi revigoré que si l'été venait de s'imposer dans le monde. L'Aubergiste porta des yeux bleus brillants de joie vers le nouveau venu qu'il acceuillit de maintes révérences, une serviette d'or pliée sur l'avant-bras. -Mes hommages, maître elfe, permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue en tant que tout premier client de l'Auberge du Cochon braisé. Cette distinction vous prodigue l'honneur de goûter les merveilles de ma table aux frais de la maison. Zolaz, va donc tirer une chaise pour notre invité.
Le druide avait beau chercher le fameux Zolaz des yeux, il ne vit absolument personne d'autre que lui et l'aubergiste. Quelques instants plus tard, cependant, une chaise pivota sur elle-même, laissant le soin à l'elfe de s'y asseoir. -Ne vous troublez pas, maître elfe, car il n'y a que peu de magie là-dessous, et encore moins d'insanité. Zolaz est mon plus fidèle compagnon, c'est un farfadet des terres anciennes. Un accident malencontreux l'a rendu invisible, et ce, je le crains, à perpétuité. Je ne sais pourquoi, mais je suis également le seul qui puisse l'entendre. Il n'en reste pas moins une créature magique prodigieuse, à l'esprit indétrônable qui plus est. -Mais j'oublie mes manières, nous aurons tout le temps de discuter lorsque vous aurez un bon bol de soupe sous les yeux. Avec une miche de mon meilleur pain, fraîchement levé du feu, vous m'en direz des nouvelles! Oh, soit-dit-en-passant, je me nomme Archibald, votre humble serviteur, allez, goutez moi cela! |
|  | | Althir Érudit


Nombre de messages: 313 Age: 102 Date d'inscription: 04/04/2006
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon Braisé Jeu 1 Jan 2009 - 18:17 | |
| Le druide s'assoya doucement sur la chaise qui lui avait été tiré. Cela lui fesait toujours étrange de se faire apeler maitre elfe, de soutirer autant de respect, surtout venant d'un inconnu. Il respira l'odeur savoureuse de la soupe que lui offrait l'aubergiste. Il remarqua le regard remplis de fierté de l'aubergiste, qui attendait son verdict sur la soupe. -Ne vous inquietez pas, je ne craint pas la magie, même que j'ai des connaissances aprofondies sur le sujet. Je me nomme Althir. Merci de votre aceuil chaleureux, ca va faire changement de l'extérieur.-L'elfe ne semblait pas avoir soufert du froid au quel il avait été exposé, depuis plusieurs semaines deja qu'il n'avait pas ressentit la chaleur d'un feu. Il prit doucement la cuilliere qui était posée pres du bol, la trempa dans la soupe et la ramena lentement à ses levres pour gouter toute sa savauer... _________________ Voila comment on impose le respect...
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|  | | Charles Adepte

Nombre de messages: 58 Age: 22 Date d'inscription: 17/07/2008
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon braisé Jeu 1 Jan 2009 - 18:43 | |
| La soupe était l'une des plus exquises jamais savourées par l'elfe, pour de la nourriture humaine en tout cas. L'Aubergiste suivit la cuillère des yeux, hochant de satisfaction alors qu'elle se perdait dans la bouche de son premier client. Il fit tournoyer sa serviette et claqua des mains. -Zolaz, musique je te prie!
À la manière d'un groupe de ménestrels accomplis, une musique doucereuse se mit à vivre à l'intérieur de l'Auberge. Elle ne provenait de nulle part sinon de partout, et fit danser Archibald jusqu'à son gibet d'ou il découpa plusieurs pièces de viande et de lard. Il déposa le tout dans une assiette d'argent qui vint renflouer une fois de plus le repas d'Althir, lui qui venait à peine d'entamer sa soupe. -Voilà qui vous occupera un instant. N'allez pas croire que c'est tout, oh non! La table du cochon braisé ne se vide que lorsque les ceintures sont détachées et les estomacs bien remplis à rebords! Mais je parle et vous n'avez rien à boire! N'allez pas m'en vouloir, maître elfe, c'est encore ma première journée!
De son pas hâtif il bondit jusqu'au comptoir et revint quelques secondes plus tard, les bras chargées d'une pinte d'eau, d'une cruche d'hydromel et d'une bouteille de vin. La table circulaire était maintenant pleine et l'aubergiste, ravi. -Althir, avez-vous dit? C'est un grand honneur pour moi, cher maître. Comment est donc votre soupe? Zolaz se fera une joie de vous la réchauffer, avez-vous assez de pain? Que faisiez-vous donc là, dans le froid qui ronge les sols, attendiez-vous quelqu'un?
Dernière édition par Charles le Jeu 1 Jan 2009 - 20:50, édité 1 fois |
|  | | Althir Érudit


Nombre de messages: 313 Age: 102 Date d'inscription: 04/04/2006
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon Braisé Jeu 1 Jan 2009 - 20:22 | |
| Althir savoura la premiere bouchée de soupe pendant un moment, dégustant toute sa saveur. Quand il l'eu enfin avalé, il se tourna vers l'aubergiste: -Vous dites que je suis le premier client dans votre auberge? Pourtant a gouter votre soupe, je voit bien des années d'expérience, c'est savoureux.- Il mangea avec appétit pendant qu'Archibald lui apportait la viande et le vin, l'elfe lui mangeait avec appétit, mais il s'intérompit lorsque l'aubergiste lui demanda ce qu'il faisait dehors. La question sembla le déstabiliser: -Habituellement, je ne vient jamais par ici, sur ces terres, mais au cour de l'été j'ai du quitter mon domaine. Depuis, je vit ici, seul un peu plus loin dans la foret. Je m'approche rarement de la civilisation, mais ce matin j'ai appercu des voyageurs que je reconnait. Je les ai suvit une bonne partie de la journée, jusqu'a ce que je vienne ici.- _________________ Voila comment on impose le respect...
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|  | | Charles Adepte

Nombre de messages: 58 Age: 22 Date d'inscription: 17/07/2008
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon braisé Jeu 1 Jan 2009 - 20:58 | |
| -Vous êtes trop bon cher Maître, mais il est vrai que, bien que vous soyiez le premier client, je n'en sois point à ma première soupe! Zolaz m'aide beaucoup également, nous partageons la même passion pour les délices de la table.
-Mais vos paroles me troublent autant qu'elles me réjouissent, car à vous entendre mon Auberge sera bientôt remplie jusqu'au toit. Cependant je subodore une tragédie se camouflant dans vos dires, un druide ne quitte jamais son domaine à la légère. Racontez-moi donc tout, si le coeur vous en dit, j'aimerais fort bien connaître ces histoires qui sont la vôtre et celle de ces voyageurs.
Et en disant cela, l'Aubergiste servit un hydromel riche en épices dans la choppe de l'elfe Althir, l'invitant à débuter son récit. |
|  | | Althir Érudit


Nombre de messages: 313 Age: 102 Date d'inscription: 04/04/2006
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon Braisé Ven 2 Jan 2009 - 23:53 | |
| | Charles a écrit: | | un druide ne quitte jamais son domaine à la légère. |
Lorsque l'aubergiste prononca ces paroles, Althir fut si surpris qu'il en échappa sa cuillère:
[i]-Je n'ai jamais dit que j'était un druide, Commenca l'efle, Mais probablement est-ce ce farfadet qui l'aurait ressentit? Mais ce n'est pas important, Continua l'elfe qui avait déja reprit son calme habituel, J'ai quitter mes terres que j'ai proteger durant de longues années, la foret pour la-quelle mon sang a couler, ce domaine au-quel j'ai donné ma vie, j'en ai été chassé...-
-Tout allait bien jusqu'à ce que les fées arrivent. Elle ont chassé tout les habitants à l'extérieur de la foret, je fut aussi chassé. Même après des heures de négociations, je n'ai pas réussit à les ramener à la raison, elles m'ont bannit de mes terres et m'ont dit qu'elles n'avaient pas besoin de moi pour les défendre...-
-J'ai appercu les habitants qui peuplaient autrefoit cette foret...-
Un sourire malsain se traca lentement sur les levres de l'elfe
-J'ai comprit que les fées ont échoué...- _________________ Voila comment on impose le respect...
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|  | | Charles Adepte

Nombre de messages: 58 Age: 22 Date d'inscription: 17/07/2008
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon braisé Dim 4 Jan 2009 - 16:55 | |
| Archibald étira un long sourire derrière sa large barbe, un sourire empreint de bonté qui vint raffermir ses bonnes intentions lorsqu'Althir échappa sa cuillère. -Zolaz voit bien des choses, bien des choses que les gens disent sans prononcer une seule parole. Il ne me cache rien et par conséquent je sais ce qu'il sait. -Mais votre histoire est une sombre affaire, je ressens déjà la tristesse émaner de ces voyageurs perdus. Mais je vous jure, maître elfe, de faire tout mon possible afin de les ramener dans la voie de l'espoir. Ces terres leur serviront de nouveau foyer, et quel foyer ce sera! Oui cher Althir, car à l'image même du Cochon Braisé qui célèbre aujourd'hui les premières lueurs de la naissance, cette nouvelle communauté viendra s'installer en ces terres pour jouir à nouveau d'une existence pleine d'espoir et de promesses. Zolaz et moi nous chargerons bien de les nourrir, la forteresse de Mifur de les protéger, ainsi tous s'épanouiront pour vivre ce qu'ils ont à vivre! Qu'on se le dise, par tous les potirons d'Eldaryn! N'ai-je pas raison Zolaz? Oui! Hahaha! -Mais je ne comprends pas le rôle des fées dans cette histoire, Zolaz non plus. Il les connaît bien et se demande comment elles ont pu en arriver là. De quelle région avez-vous dit que vous veniez? |
|  | | Althir Érudit


Nombre de messages: 313 Age: 102 Date d'inscription: 04/04/2006
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon Braisé Mar 6 Jan 2009 - 2:04 | |
| -Siam Talas...-
-Les fées ont d'abord expulsé tout les habitants de la forêt pour pouvoir invoquer un troll des forets... Si elle ne m'avait pas expulsé, je les aurait aidé bien sur, mais pour une raison qui m'échappe, elle me banirent de mes terres... j'y suis d'ailleur jamais retourné. Ces informations, il a falut que je m'infiltre dans l'esprit de l'une d'entre elles pour les obtenir malgrés elle, car ces créatures sournoises n'ont jamais voulut me dire ce qui se passait dans MA forêt...-
-J'avait apprit tellement de choses là bas... Toutes les connaissances que j'ai aquise dans cette forêt...-
-Je vais bien sur avoir des comptes a regler avec ces fées, et elles pourraient ne pas apprécier- _________________ Voila comment on impose le respect...
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|  | | Charles Adepte

Nombre de messages: 58 Age: 22 Date d'inscription: 17/07/2008
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon braisé Mar 6 Jan 2009 - 14:57 | |
| -Siam-Talas? Oui j'ai déjà entendu parlé de cette forêt, qu'en est-il de toi, Zolaz? -Mon fidèle camarade me dit qu'il n'est pas surprit de votre récit, maître Althir, car depuis longtemps déjà il a ressenti toute l'ampleur de l'orgueil dont les fées ont fait preuve là-bas. De tels événements sont indignes des grands protecteurs des Forêts, la nature a payé le prix de leur impudence. -C'est une honte qu'une si belle forêt ait été réduite dans les feux rutilants de la mort. Nous osons espérer, bien que nous sommes tout honorés de les acceuillir, que les habitants de votre ancienne demeure n'amèneront pas le mal avec eux. -Enfin, Zolaz, calme-toi, veux-tu? Ne te rapelles-tu pas ce qui est arrivé la dernière fois que tu a perdu patience? Cela a failli me coûter l'Auberge. Excusez-moi, grand druide, mais mon cher acolyte fait des siennes à cause de votre histoire. Les farfadets sont très paisibles de nature, mais la folie de cette race proche de la sienne le fait bouillonner. Il clame haut et fort qu'il s'engage à vous aider dans votre quête de justice. Oui, Zolaz, enfin, laisse-moi te rebourrer la pipe, ça te calmera. Archibald extirpa de sa poche un petit pot ouvragé et y plongea quelques doigts pour recceuillir une boule de tabac. Il se pencha vers l'avant et tapota celle-ci dans le vide, jusqu'à ce qu'elle disparaisse complètement de l'univers visible. Des volutes de fumée commencèrent bientôt à flotter de nul part, s'élevant de la bouche du farfadet indiscible à cinquante centimètres du sol. -À propos, maître Althir, je suis gêné de vous faire une telle demande, mais en tant que pratiquant des arts de Dristanielle, la magie vous est fort familière. Moi et Zolaz sommes à court d'idée, mais s'il vous plaisait de tenter quelque chose pour le rendre à nouveau visible, nous vous serions éternellement reconnaissants. |
|  | | Althir Érudit


Nombre de messages: 313 Age: 102 Date d'inscription: 04/04/2006
 | Sujet: Re: L'Auberge du Cochon Braisé Mar 6 Jan 2009 - 15:25 | |
| -Son aide sera très aprécier. Mais pour le moment je ne voit qu'une seule facon dont il pourrait m'aider. Il y a un bon moment déja, l'un des habitants de Katakor m'a dérrober un objet qui m'aurait été très utile pour raisonner ces fées. Il s'agit d'une plante magique. Bien que je l'ai récolté il y a de cela quelques années, elle est toujours en vie, toujours aussi resplendissante que lorsque je l'ai ceuillie. C'est d'ailleur grace a cette plante que j'ai jadis réussit a m'infiltrer dans l'esprit d'une fée.-
-En échange de son aide, je veu bien essayer d'enlever ce sort de sur lui. Vous avez de la chance, car depuis quelque temps j'ai dirrigé mes recherches en magie sur comment la contrer, l'annuler ou la renvoyer. Bien que ce ne soit pas très fructuant pour le moment, je finirai bien par trouver. Je ne garantit pas le résultat, mais je ferait mon possible.-
-Comment est-ce arrivé au juste?- _________________ Voila comment on impose le respect...
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|  | | Charles Adepte

Nombre de messages: 58 Age: 22 Date d'inscription: 17/07/2008
 | Sujet: Re : L'Auberge du Cochon braisé Mar 6 Jan 2009 - 17:31 | |
| -Hum, mon cher maître, c'est une bien drôle d'histoire que celle-là, mais il me fera grand plaisir de vous la raconter dès que j'aurai retiré du feu mon flanc aux framboises, mon nez m'indique qu'il est fin prêt. En effet, l'odeur de la levure fraîche, du sucre et des fruits était maintenant venue s'ajouter à toutes les autres, prédisant que la fin du repas ferait honneur à toutes les autres oeuvres du gastronome. -Mais voilà que ce cher Zolaz m'indique qu'il va se charger de cette besogne, entre nous il n'aime pas beaucoup cette histoire. Gare à toi mon cher petit compagnon, s'il ne manque qu'une framboise sur la couronne de crème! -Mais j'en viens à mon récit. (Archibald s'éclaircit la gorge) Tout commença à cause du goût trop prononcé d'un certain farfadet pour les sucreries. Il y a de cela une dizaine d'années, nous voyageions sur les terres elfiques d'Almaren, au nord-ouest d'Ardasia, et ce dans le but de visiter la cité des ancêtres connue sous le nom de Nairadil. Je ne vous cacherai pas qu'en fait, nous y étions invités grâce à la réputation acquise après quelques démêlées avec un dragon, mais ça c'est une autre histoire. -Nous arrivâmes donc à l'une des plus prestigieuses écoles de magie de ce lieu, après avoir été chaudement acceuillis par l'héritier Calaventë lui-même qui avec l'aide du prince Laconfir nous organisa une rencontre privée avec le conseil des Istaris. Nous en étions donc là, à attendre dans un somptueux hall, lorsque l'estomac de mon petit compagnon se réveilla pour notre plus grand malheur. Zolaz commença à me vanter des parfums sucrés des plus invitants, mais ne sentant rien moi-même je ne puis que l'inciter à oublier cela et à s'asseoir traquillement. Nul besoin de vous dire qu'il n'en fit rien, les promesses sucrées atteignant bientôt des sommets "plus alléchants que les arc-en-ciels matinaux". À mon éternelle stupéfaction je vis le petit bonhomme s'élancer à toute vitesse dans le hall, courant plus vite que son chapeau. -Reviens immédiatement, Zolaz, insensé! lui criai-je. -Il s'arrêta brusquement au bout du couloir, humant de tous les côtés. Je croyais que le bon sens était revenu à lui, quand je le vis soudainement disparaître par téléportation. Les farfadets, comme vous le savez, possèdent beaucoup de pouvoirs naturels. C'est ainsi qu'il disparut, croyant se transporter magiquement jusqu'à la cuisine, mais ce ne fut pas là qu'il aterrit. -La salle ou il s'était transporté défiait l'imagination. Pleine de passages, d'objets étranges, de portails en effervescence, de phénomènes inédits. Apparemment c'était une salle ou les Istaris devaient conserver leurs découvertes ou quelque chose das ce genre-là. Le plus étrange est que l'odeur sucrée n'avait en rien diminuée. Au contraire, elle arrivait à son paroxysme alors que Zolaz faisait son chemin entre des ustensiles volants et des murs qui se déformaient à son image pour créer des doubles de lui-même. Il courut ainsi jusqu'à une drôle de porte dont la description m'a toujours un peu échappé. Après tout, ce que je vous raconte maintenant est le récit de Zolaz lui-même, et ses explications sont parfois très ambigües. Reste que cette porte était faire d'un amalgame de matières colorées, de racines même, certaines noires et d'autres violettes, même d'étoiles selon ses dires. Elle lui parla même, le sommant de s'éloigner d'elle. -Mais le problème était que l'odeur venait de l'autre côté de cette porte, et que celle-ci obsédait tant mon ami le farfadet que rien ne pouvait plus le faire reculer. Il essaya d'ouvrir la porte mais celle-ci le projeta à des "centaines de mètres". Il revint à la charge, insultant la porte et lui envoyant une bonne quantité de sorts, lui criant de le laisser passer. Le petit bonhomme avait plus d'un tour dans son sac et se servit de sa magie pour confondre la porte avant de s'infiltrer derrière elle, encore là je n'ai jamais réellement comprit comment il a fait. La seule chose certaine est qu'il a réussit à entrer, là ou il était persuadé de découvrir le plus merveilleux de tous les desserts. -Mais cette porte ne cachait aucun dessert, elle gardait en réalité un très dangereux artefact des Istaris, et l'on n'était pas sensé le libérer. Il en sortit une créature, un spectre, une volonté maligne et terrifiante. Tout ce que je peux vous dire, c'est que nous devons nous compter chanceux qu'il y ait eu autant de mages dans l'école cette journée là, sans quoi nous n'aurions peut-être pas pu le réenfermer. De tout le combat je n'ai pas vu Zolaz, je craignais le pire. Il était évanoui dans la salle des Artefacts. Lorsqu'il revint à lui et qu'il se transporta à nouveau près de moi, une bonne partie de l'école avait volé en morceaux. Il me tira par le pantalon, me disant : -Je crois que j'ai fait une gaffe. -Je l'entendais mais ne le voyais pas. Il était devenu invisible et seul moi pouvait l'entendre. Les Istaris étaient fous de rage et ont catégoriquement refusé de nous aider à lever le sortilège, disant que ça lui servirait de leçon. C'est la faute de la porte, c'est elle qui l'a rendue comme ça. Comment? Voilà la question... |
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